Organisateurs et Encadrants Michel B. alias MBO avec le soutien de Michel B. alias MBT
Photos et vidéo Yves L.
Prenez le temps d’aller jusqu’à la fin de cette page pour découvrir la belle vidéo de l’Aven d’Orgnac
Merci à tous (toutes) les contributeurs (trices) au partage de cette nouvelle belle aventure de La Marche à Suivre

21 Septembre: Casteljau – Le Cirque d’Endieu (Distance 9km D+360m)

Récit Béatrix L., Marylène D., Philippe M. et Thérèse C.
Première journée du séjour en Ardèche organisé par Michel avec 31 participants : le 21 septembre 2026.
Quelques petites anecdotes pour notre départ : un réveil qui n’a pas sonné à la bonne heure, un trajet en voiture très variable selon les GPS ce qui a induit des horaires d’arrivée assez échelonnés à Casteljau.
Mais nous sommes tous là prêts à découvrir le cirque d’Endieu. Le départ est … assez sportif et la plupart des participants auraient mis un T3 et T4 à ce parcours. Première étape le château de Casteljau. Le château de Casteljau est au centre d’une presqu’île formée par un méandre du Chassezac qui constitue « l’éperon barré de Casteljau ». Ce site a été occupé par l’homme depuis la préhistoire, la présence de grottes habitées et de dolmens dans les alentours permet encore de s’en rendre compte. Lors de la construction du village de vacances de Casteljau, un établissement gallo-romain a été mis à jour. Le château a donné lieu à un pari architectural original qui consistait, en 1969, à construire 94 logements de vacances en harmonie avec l’imposante bâtisse du 13ème siècle.
Une descente assez périlleuse nous conduit au bord du Chassezac, petit paradis au bord de l’eau avec des cavités remarquables dans la roche. Les photos sont là pour vous faire découvrir ces merveilles. Notre pause repas dans cet endroit idyllique fait du bien à tous.
Il faut retrouver de l’énergie pour remonter avec la chaleur, mais la nature nous offre des rochers aux formes surprenantes (l’arche du bisou, ….) et pour arriver aux ruines du village de Cornillon , village construit entre le XIVe et XVe siècles sur les falaises du Chassezac.

Nous continuons sur un chemin en flanc de falaise qui, même s’il demande toute notre attention, nous offre un paysage à couper le souffle sur les gorges de Chassezac. Magnifique. De nombreuses voies d’escalade, la végétation manque d’eau et…nous aussi car la température est au maximum. Encore une descente périlleuse où chacun s’adapte au terrain, certains le font même sur les fesses. On envie quelques canoës qui profitent de la fraicheur de l’eau. Pourquoi résister après tous ces efforts ? Certains ôtent leurs chaussures pour rafraichir leurs petits pieds. Encore un effort le long de la rivière pour rejoindre nos voitures et nous diriger vers le village de vacances de Grospierres où nous découvrons nos petites maisons bien confortables avec piscine, jacuzzi et sauna, le grand luxe pour des randonneurs.
Le bilan de cette journée est une randonnée de 11 km avec un dénivelé de 350 m et surtout des passages très escarpés et sportifs qui méritent le T3/T4 et surtout une chaleur inattendue pour un mois de septembre. Que nous réserve Michel pour la suite ??

Pour voir toutes les photos de cette première journée Cliquez ici
22 Septembre : Labeaume – La tour de Chapias (Distance 15km D+310m)

Récit Yves L.
Pour cette seconde journée ardéchoise, Michel nous avait programmé une magnifique balade au départ du pittoresque village de Labeaume, dominant la rivière… La Beaume ! Ce fut un véritable voyage historique au travers du prestigieux « plateau des Gras de Labeaume ».
Après quelques étirements musculaires et échauffements articulaires sous la « houlette » de René, c’est avec une ferveur non dissimulée que notre petit groupe s’élance sur les berges nord de la rivière. Nos premiers pas nous amènent rapidement sur une zone alluvionnaire particulièrement fertile (Le Baou) qui a été occupée au XIXème siècle par des cultures disposées en terrasses (les faïsses).
Deux de ces anciens jardins, détruits en grande majorité par les crues de 1890 puis de 1958, ont été débroussaillés et restaurés à partir de 2015 par l’Association « Dolmens et Patrimoine de Labeaume ». Malheureusement, un de ces jardins a été détruit en 2018 par un éboulement de la paroi rocheuse. L’Association a alors décidé de restaurer également l’ancienne digue, ensevelie jusqu’alors sous la végétation et qui déviait autrefois le cours d’eau pour protéger les cultures de ces jardins.
Notre chemin se poursuit le long des berges de la rivière qui commence à se réchauffer aux premiers rayons du soleil. Gagnant un peu de hauteur, nous apercevons déjà en contrebas de superbes panoramas sur les gorges avant de déboucher sur le plateau au milieu des surprenants jardins suspendus du Récatadou (Mas Saint-Genest), accrochés à la falaise depuis le début du XIXème siècle (famille Reynaud) et cultivés jusqu’au XXème siècle. Chacune des parcelles suspendues est accessible par des escaliers rocheux, des rampes ou des passages couverts et l’irrigation se fait par un véritable réseau taillé dans la roche : les canaux et les gourgues recueillaient les eaux de pluie, tempérées grâce à la chaleur solaire, provenant des citernes, réservoirs naturels ou des fontaines (sources). La vue sur La Beaume est saisissante !
La commune de Labeaume, propriétaire des lieux depuis 1992, a désiré créer un verger de collection de figuiers sur le site du Mas, source de revenu principal du domaine avec les cocons de vers à soie, rendant ainsi hommage aux habitants appelés autrefois « les beca figue et sauto ron » – les mangeurs de figues et sauteurs de rochers !
Il est difficile pour certains de s’arracher à la beauté de ce paysage mais « rapidement » (à la grande joie de Michel!), notre groupe est réuni un peu plus loin au départ du chemin de Faveirolle afin de reprendre notre progression sur le plateau. Nous découvrons les terres du hameau de Lauzières où nous pouvons admirer de magnifiques Mas. Certains révèlent des propriétaires artistes, sculpteurs sur métal, poètes… à l’image de cet éleveur de chèvres, Manuel, producteur du traditionnel Picodon. Les enclos sont agrémentés de belles et curieuses sculptures métalliques réparties sur des édifices de pierres permettant à vache, chèvres et … lamas de se reposer en toute quiétude.
Une fois achetés quelques fromages de sa production, nous voilà repartis vers le hameau de Chapias à l’histoire bien singulière.
En effet, au temps de la Révolution Française, deux prêtres réfractaires (l’oncle et le neveu), les abbés Sévenier, refusent de prêter serment à la Constitution civile du clergé en 1791. Ils se réfugient dans la forêt de Chapias et se cachent au cœur du fameux Rocher des Curés, chaos de roches calcaires usées par le temps et dessinant un véritable labyrinthe de pierres aux cavités naturelles parfaites pour se faire oublier. Très attachés à leurs prêtres, les villageois ont risqué leur vie pour les nourrir et les protéger.
Face à ce danger permanent, les prêtres ont fait le vœu solennel de bâtir une chapelle dédiée à la vierge Marie si le hameau et eux-mêmes survivent à la Terreur…. Ce qui fut le cas. Fidèles à leur promesse, ils font construire dès 1814 l’église Notre-Dame de la Délivrance que nous découvrirons un peu plus tard. Leurs descendants (famille Sévenier), la paroisse et ses fidèles, pour honorer ce même vœu historique, feront construire en 1884 la Tour de la Vierge que nous atteignons en fin de matinée.
Le groupe en profite pour prendre une longue pause, se réhydrater, visiter cette belle tour de 12 mètres de haut dominant le plateau des Gras et admirer la statue de la Vierge portant l’enfant Jésus qui a remplacé la statue originale foudroyée en 1908. Sur le linteau de la porte d’entrée, nous pouvons lire « 12 octobre 1884 – NOTRE DAME DU T.S (TRES SAINT) ROSAIRE – PRIEZ POUR NOUS ». Les plus courageux se relaient pour gravir les 50 marches menant au sommet permettant une vue panoramique à 360° sur les hameaux environnants, le plateau du Vercors et les premiers sommets des Alpes.
Avant de quitter ce site, une belle photo de groupe est réalisée sous un ciel bleu azur.
Nous reprenons notre périple pour quelques centaines de mètres jusqu’au village de Chapias où nous bifurquons vers l’ouest rejoindre ce fameux Rocher des Curés où les abbés Sévenier ont réussi à se cacher des gardes révolutionnaires. Après un bon déjeuner bien mérité, nous repartons vers le centre du village admirer l’église ND de la Délivrance, fruit de la promesse de nos 2 prêtres.
Mais il est temps de poursuivre notre randonnée sur le chemin des Pèlerins en direction du Domaine de l’Abeille. Ce magnifique ensemble de bâtiments, dont les premiers datent du XVème-XVIème siècle, fut un véritable hameau vivant en semi autarcie produisant fruits, vins, légumes, élevant chèvres, moutons (abelho : troupeau de moutons en occitan) et… vers à soie. Mais cette superbe magnanerie (élevage des vers à soie) n’a pas pu résister à l’arrivée du phylloxera qui détruisit les vignes du hameau, puis de la pébrine (maladie des vers à soie) dans la seconde moitié du XIXème siècle ; à la guerre de 14/18 puis à l’exode du XXème siècle vers les villes et enfin au terrible hiver de 1956. Le domaine arrête l’ensemble de son exploitation et il est vendu en 1962 à une association de choristes parisiens.
Nous écoutons l’histoire de ce domaine à l’ombre du portail historique racontée par Michel et nous nous interrogeons sur le blason en pierre inscrit sur le linteau : A7 ! Rien à voir avec l’autoroute de la région, c’est en fait une marque de repérage et de numérotation d’inventaire régional de l’Ardèche – Le A correspond à l’initial de l’Abeille – Le 7 ancien numéro cadastral répertoriant l’ensemble des parcelles et bâtiments du domaine.
Malgré la chaleur de ce bel après-midi, nous poursuivons notre marche en bifurquant rapidement vers le sud ce qui nous permet de rejoindre la célèbre nécropole du Ranc de Figère qui compte actuellement 13 dolmens bien visibles. Mais il faut savoir que Labeaume compte pas moins de 140 « tables de pierre » (dolmens en breton), plus forte concentration de dolmens en Ardèche mais aussi en France (bien plus qu’en Bretagne).
Après ce petit voyage à l’époque néolithique (-6000 à -2200 av J .C), nous repartons vers les rives de la rivière La Beaume que nous traversons après le hameau de Peyroche où Christian nous montre au loin le Rocher de Sampzon qui ressemble plus à une vraie forteresse, l’illusion est surprenante.
Nous rejoignons les hauteurs des gorges face au village de Labeaume. De nombreux gîtes, tous plus beaux les uns que les autres, des élevages de magnifiques chevaux (dont des chevaux de trait comtois aux crins lavés – queue et crinière blondes) rythment notre retour vers nos voitures.
Nous prenons le temps d’admirer le village depuis le point de vue surplombant le pont submersible avant de le traverser quelques minutes plus tard par le chemin d’Auriolles. Nous traversons la place du Sablas, admirant au passage les habitations troglodytes au pied du château. Puis nous déambulons dans cette belle petite cité, profitant des ruelles, des passages sous voûtes et des calades (chemins empierrés) pour rejoindre l’église et nos véhicules à l’entrée du village.
Quelle belle randonnée ! Merci à Michel pour cette magnifique balade au pays de Labeaume (sans oublier un autre Michel l’ayant assisté dans ses reconnaissances). Nous pouvons regagner nos « pénates » pour un repos bien mérité…. avant de poursuivre notre découverte de cette belle Ardèche Méridionale.
Pour voir toutes les photos de cette seconde journée Cliquez ici
23 Septembre : Grospierres – La Baume Lardière et Col de Cize (Distance 14kmD+430m)

Récit Christian R.
Déjà le troisième jour… Le temps passe trop vite !
C’est aujourd’hui l’automne ; d’ailleurs ce matin, il ne fait que 10°… Partis à 8h40, nous allons faire 14 km, 400m de dénivelé en 7 h.
Nous partons, à deux pas du Village de Vacances, du centre de Grospierre. Nous montons régulièrement en forêt et arrivons au village en ruine qui est à l’origine de Grospierre : Le Chastelas dont les origines remontent au XIIème siècle. Il était le fief de la famille Grospierre (d’où le nom) et a connu un grand nombre de conflits : Guerre de 100 ans, pillage par des bandes armées de brigands, guerres de religion, conflit des camisards, première guerre mondiale…
Il est constitué de grandes demeures surprenantes par leur architecture soignée et leur cave voutée et la rue principale est bordée de caves voutées qui étaient certainement des boutiques. Il était dominé par un château et un hôpital. Les derniers habitants l’ont quitté en 1930 et depuis il tombe en ruine malgré quelques secteurs en sauvegarde par une association.
Un peu plus haut, isolée, la petite chapelle Notre Dame des Songes, construite en 1256 après que sa femme a rêvé une nuit du retour sain et sauf des Croisades de son mari , ce qui fut effectif …

Nous parcourons ensuite longuement une splendide crête avec vue à 360° qui nous permet d’admirer le fameux Rocher de Sampzon (380m) qui domine tout ce secteur et qui, longtemps, a été la terreur des enfants terribles qu’on menaçait d’expédier au sommet du Rocher !
Nous redescendons par une trés ( trop…) longue descente vers les voitures. Au retour au Village des Garrigues, nous buvons un pot tous ensembles au bar puis bain à la piscine pour beaucoup d’entre nous .
Apéritif collectif au bungalow de J.J. et consorts …puis dîner.
Merci beaucoup aux deux « Michel » de m’avoir permis, pendant ce séjour, de découvrir le village de Banne d’où est parti Joseph Roux en 1802 pour créer la lignée Roux dans le Gard et de me ressourcer à Vallon Pont d’Arc où j’ai vécu au début des années 1950…
Pour voir toutes les photos de cette troisième journée Cliquez ici
24 Septembre : Labastide de Virac – Le cirque de Gaud (Distance 12km D+380m)

Récit Nadine C. et Jocelyne R.
Nous voilà partis pour notre dernière journée de marche avec un petit 12 degrés matinal en direction de La Bastide de Virac, parking les Crottes, avec une petite appréhension vu les passages en T3 annoncés !
Nous attaquons par une belle descente sous les sous-bois de 2 km pour rejoindre l’Ardèche, nos genoux commencent à grincer !
Quelle beauté en arrivant, de hautes falaises calcaires surplombent la rivière de chaque côté. C’est ici que commence notre terrain de jeu…
C’est un euphémisme, ceci a commencé par une échelle de 4 m puis c’est un parcours un peu scabreux pour certains, aménagé par de longues barres métalliques fixées dans la roche qui nous mettaient en confiance afin de ne pas glisser sur cette roche calcaire.
Par la suite, petite escalade sur de gros et petits rochers, sympathiques, à chacun de nos arrêts, nous pouvions profiter à la fois d’un regard sur l’Ardèche, et sur les grandes falaises. Puis ce fut la pause repas, chacun choisissant sa pierre plate pour son confort. Certaines ont fait trempette jusqu’aux genoux pour se rafraichir.

Une superbe montée égale à notre descente nous attendait, heureusement, traversée de bois de chênes, bordée de mousse, 320 m de dénivelé, le tout sans difficulté à un rythme très régulier, ce qui nous a permis d’arriver sur notre point de départ.
Pour voir toutes les photos de cette quatrième journée Cliquez ici
25 Septembre : Barjac – déambulation marché hebdomadaire, circuit découverte de la ville et visite de l’Aven d’Orgnac

Récit Brigitte L., Brigitte P. et Marie Jésus T.
Après nos quatre jours de randonnée où nous avons admiré des superbes paysages, l’heure est venue de boucler nos valises et de profiter d’une magnifique journée de loisir à Barjac et surtout de la découverte de l’aven d’Orgnac.
Dès notre départ nous nous sommes arrêtés à la nougaterie qui se trouvait sur notre route. Un petit film a permis de découvrir le savoir-faire des artisans et les spécialités gourmandes de la région à la fois culturelle, artisanale et gastronomique.
Départ ensuite pour 16 kms en direction de Barjac afin de découvrir cette commune située dans le nord du département du Gard, en région Occitanie, à proximité de l’Ardèche entre les cévennes et les gorges de la Cèze.
Barjac est avant tout connue pour son patrimoine historique. Le village possède un centre ancien composé de ruelles étroites, de maisons en pierre et de belles façades qui témoignent de son passé. L’un des monuments les plus importants est le château de Barjac, un ancien château médiéval transformé et agrandi à la Renaissance. Il domine le village et constitue un élément majeur de son patrimoine. Nous avons déambulé dans le marché à la découverte des produits locaux, de l’artisanat et des spécialités de la région. Barjac accueille chaque année de nombreux touristes pour son grand marché de brocante courant mi août.
De retour au parking, nous avons pris la direction du site d’aven d’Orgnac. Après notre dernier pique nique ensemble, les remerciements et les présents à nos deux encadrants “Michel” pour cette incroyable semaine, nous avons visité la cité de la préhistoire, qui permet de comprendre l’histoire des populations humaines, en attendant l’ouverture de la grotte.
L’Aven d’Orgnac a été découvert le 19 août 1935 par Robert de Joly. Ce spéléologue français, accompagné de plusieurs membres de son équipe, est descendu dans l’aven et a découvert les grandes salles souterraines qui ont ensuite fait la renommée du site. La grotte a été progressivement explorée et aménagée pour permettre son ouverture au public.

La visite guidée par « Célestine » a commencé par une descente progressive dans la grotte. Le parcours aménagé comprend 700 marches et permet d’atteindre jusqu’à 121 mètres de profondeur. Au fur et à mesure de la descente, le paysage souterrain devient de plus en plus impressionnant.
Au cours de la visite, la guide a expliqué comment la grotte s’est formée au fil de millions d’années grâce à l’action de l’eau sur la roche calcaire. On a pu observer de nombreuses concrétions, notamment des stalactites qui descendent du plafond, des stalagmites qui montent depuis le sol et des draperies de calcite. Certaines formations sont particulièrement grandes et impressionnantes et présentent des formes particulières.
La visite a permis également de comprendre les conditions particulières qui règnent sous terre, avec une température relativement constante de 12°C une forte humidité et une absence de lumière naturelle.
Au fur et à mesure de la descente, on a découvert l’immensité des salles et la richesse des paysages souterrains. L’espace donne une impression de véritable cathédrale souterraine. L’éclairage met en valeur les différentes formes et couleurs des concrétions, tout en permettant de mieux apprécier les dimensions de la cavité.
La descente dans les profondeurs et les explications de notre guide ont rendu cette visite très intéressante.
Le retour à la surface s’est fait grâce à un ascenseur !!!
Chacun(une) ont rejoint leur véhicule pour un retour de 120 kms avec des papillons plein les yeux. Merci Michel(s) pour ce magnifique séjour.
Pour voir toutes les photos de cette cinquième journée
Vous pouvez visiter Barjac et/ou l’Aven d’Orgnac
Impression générale

Récit Francette P.
Un grand merci à nos chefs de troupe,
Bien que revenus sur les « rotules », nous n’oublierons pas ce petit séjour en Ardèche qui ressemblait à des vacances sur le papier mais qui a réveillé bien des muscles oubliés.
Il fallait du courage pour gérer 31 randonneurs !! entre ceux qui marchent trop vite…trop lentement… ceux qui ont besoin de faire une pause après la pause.. ceux qui découvrent et qui pourtant savaient que ça monte dans les 2 sens… les pierres qui roulent « sans amasser mousse ».
Merci pour cette belle organisation, les magnifiques balades, la dernière journée culturelle (qui nous a permis de faire travailler un autre muscle « le cerveau »).
Nous sommes repartis avec plein de souvenirs, des courbatures et des photos plein le téléphone (de quoi prouver que nous avons bien marché).
Vivement la prochaine aventure !!
Et pour terminer ce voyage une très belle vidéo sur l’Aven d’Orgnac (n’oubliez pas de mettre le son!)

