28 avril 2026 : Saint Jean de la Blaquière

Encadrante Danielle S. alias DSN

Récit et Photos Christian G.
S’il est avéré que chaque marche, même recommencée, est unique, il est troublant de constater qu’une espèce de fil invisible peut les relier: la semaine dernière, nous sommes nombreux à avoir appris à écrire aphyllanthe (de Montpellier,
pour les intimes), et aujourd’hui tout autant à savoir désormais différencier cette fleur de la fleur de lin !
Car, tout au long de cette boucle de 10 kilomètres des bois des Homs et de Latude, au dessus de saint Jean de la Blaquière, la palette de couleurs que nous offrait le paysage sous une lumière adoucie par les nuages, était remarquable: terre rouge relevée du jaune d’or des genets, du blanc nacré du chèvrefeuille et des asphodèles, du gris anthracite des murs de pierres plates, du vert profond des résineux ou du bleu des fleurs de lin et des aphyllantes !
Ajoutons à cela quelques rencontres étonnantes, un orvet lové sur une pierre du ruisseau de la Marguerite, des ânes à la croix de saint André sur fond de Rocher des Vierges, ou encore des panneaux indiquant tour à tour un lapidaire « Compostelle » ou un « sentier impraticable » devenu curieusement « impratiquable », car c’est bien connu, quand c’est impraticable, c’est pas pratique…
Bref, trois cent mètres de dénivelé avalés sans effort (et sans point de côté), car émaillés au plus haut point, de points d’intérêt, de points d’eau, de points de vue et d’un point culminant !

Et pour continuer en photos suivez le chemin sans crainte en cliquant ci-dessous

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.